Mercredi 11 décembre 2002 3 11 /12 /Déc /2002 11:31
Le Dabe, c'est plus une épée, c'est une plume. Je dis ça à tous les salisseurs de mémoire qui feraient mieux de fermer leur claque-merde (et toi, touche pas au grisbi, salope). A l'heure, messieurs, où certains déréglés de la thyroïde se la colterait en bas du dos, Monsieur le Dabe, lui, la plume, il se la dompte façon Cadre noir de Saumur pour nous éblouir par son style que le somptueux dispute à la superbe, dans un roulement de tambours où s'étreignent le fracas des orages humains et la symphonie des violons d'acier.

Le Dabe, c'est celui qui sur la gloire d'autrui construit l'Arc de Triomphe qui cinglera la perpétuité de l'Histoire. Le Dabe, c'est celui qui, sous couvert de moeurs helléniques discutables, nous parfume les nasales d'odyssées ulyssiennes.
Par Stanislas - Publié dans : Stanislas
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Mardi 10 décembre 2002 2 10 /12 /Déc /2002 10:02
Pauvre John....Hier c'était grandiose.

Bien sûr, on était que deux à partager la possibilité d'assouvir nos plus basses pulsions, mais faut reconnaître qu'on s'est régalés. Epique la session de frag. Je passe humblement sur l'épisode HL, où je n'ai brillé que dans ma constance à me faire atomiser l'armure par les canons ou les missiles de Stanislas, pour en venir directement à CS.

D'abord, la communication vocale marche ! Et ça change tout : on est poli, on se fait des courbettes (après toi, mais non, je n'en ferai rien, mais si si vas-y...) et ça fait marrer nos épouses respectives qui se tordent de rire en nous voyant parler à un écran.

Le Stan hier, il était dopé... Je ne sais pas si il avait bu un truc à la betterave, mais quelle précision, quel affûtage dans le maniement du M4 avec silencieux ! Une douzaine de Bots contre nous (uniquement armés de canifs) et des réserves de bastos vides à la fin du round, c'était ça le truc : un grand défouloir, une psychothérapie pour porte-flingue en mal de score, un avant-goût d'une carrière de cadre aux boucheries Bernard. Il était trop vire-voltant le Stan, partout à la fois,laissant refroidir son flingue en chauffant son riot gun, sniper fondu cherchant les meilleurs angles sur la base 1 dans Dust.

Le meilleur est arrivé à la fin... Moi j'étais raide depuis un moment et les asticots commençaient même à me chatouiller les
balloches ...Stan se baladait juste là où le dernier Bot n'était pas... Et vas-y que je marche, saute, strafe.. On aurait dit qu'il
l'évitait... Mais sur Dust on n'évite pas longtemps et voilà notre Stan en face de l'autre empaffé d'encagoulé armé d'un couteau. Le Stan il commence à défourailler, le rate un peu (quand même) puis s'arrête. Et les deux se regardent. Et v'la t'y pas que le Stan , il sort son Victorinox. C'était beau, héroïque, artistique, genre duel les yeux dans les yeux, il ne doit en rester qu'un (sic!). Quelques tours de valse autour du T, deux coups de cuiller et l'autre naze qui s'écroule...

Moi je pleurais presque et j'en tremble encore. Vivement qu'on puisse enregistrer et repasser au ralenti.
(Ca va, Stanislas, c'est à ton goût, cette narration ?)
Par Le Dabe - Publié dans : Le Dabe
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Jeudi 5 décembre 2002 4 05 /12 /Déc /2002 11:04
Effectivement, c'était bien lundi soir.
Effectivement, tu as eu des problèmes avec ta messagerie Lycos.
Effectivement, nous aussi.
Effectivement, ce n'est pas la première fois.

Effectivement, Lycos ... tralala.

De là à ce qu'on change de crèmerie ... y'en a qui ont été doublés pour moins que ça. Depuis Adam se laissant enlever une côte, jusqu'à Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont raté étaient basées sur la confiance...

Et là, messieurs, j'ai la luette de la défiance qui s'érige en travers de la gorge de la probité. Il y a dans l'air comme qui
dirait de l'aigle qui irait fondre sur de la vieille buse.

Lycos ... pouet.

Ca va fienter velu sur les groseilles.
Par Stanislas - Publié dans : Stanislas
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Mercredi 27 novembre 2002 3 27 /11 /Nov /2002 12:53
Arf ! Les boutons de la souris, c'est comme l'acné des pré-pubères... Ca sert à rien et c'est gênant. moi, je vous le dit, rien ne vaut un bon clavier des des paluches façon poulpe pour tout faire...

Alors, hier, pour éviter toute gloriole de Stanislas... D'abord il m'a pourri la vie sur Half-Life. Bon c'est vrai j'ai pas trop
d'entraînement, et j'ai mis un moment à pouvoir le surprendre... toujours la même tactique : furtivité et coup du Grec.
Je ne sais pas , mais ça a dû me gâter la main, parce qu'après, j'ai manqué de réalisme comme dit l'entraîneur de l'équipe de France après un 5-0 contre une équipe de division 2 du Togo. Et le Stan, en plus, il était en grande forme : AWP, gun, grenade, il m'a fait la totale.

Vers la fin, j'ai un peu perdu de ma concentration : la taulière roucoulait dans le paddock et me faisait savoir qu'à moins d'un coucher rapide, je risquais une discussion un peu serrée sur les engagements pris dans la vie de couple. Mine de rien, ça calme un peu les ardeurs défourailleuses .
Par Le Dabe - Publié dans : Le Dabe
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Mercredi 13 novembre 2002 3 13 /11 /Nov /2002 03:09
C’est toujours avec une grande joie que je reçois un courriel de Stanislas surtout lorsqu’il contient l’invitation à un frag. J’en suis tellement heureux que je les imprime et les affiches dans ma cellule après avoir jeté tous mes posters de Karen Cheryl.

Avant l’heure fatidique du début du frag, je suis rentré dans une phase de préparation psychologique faites de Musique violente (Korn, Metallica, Patrick Sébastien), de nourriture saine (frites au cheddar, chips et pizza) et de films légendaires (Les tontons Flingueurs, La Cité de la Peur et Babar).

Puis vient le moment d’allumer « la bête » qui me permettra de toucher virtuellement les balles de Stanislas, ou le couteau de Maître Folas : Pentium ½, Ecran 3 pouces (venant de la Game Boy du fils du voisin que je dois toujours lui rendre), un clavier QWERTY afghan histoire de corser les choses quand je veux écrire et une bonne souris de 3 kilos avec fils de 8 mètres et boule encrassée, j’aime l’handicap.

Une fois la session de frag trouvée, je me connecte et me retrouve sur Italy, avec mon pauvre Beretta, en tant que CT. Premier problème, y’a pas un chat (Stanislas a soigneusement pris la peine de tuer les 2 poules de la carte), et pas un bruit. J’avance donc, les images défilent sur mon écran a 0,5 Hz (soit pour ceux qui ne suivent pas une image toute les 2 secondes) et part en direction des otages ; pendant cette avancée héroique, digne du film Gladiator quand il se
fait attaquer par 3 lions, un mechant et LeDabe qui le prend par derrière (c’est une image), je me retrouve en face d’un troupeau qui me dézingue. Le troupeau, c’était les otages guidés par Stanislas le sauveur qui en profite pour me soigner l’acné a la sulfateuse ; joli friendly fire donc, l’esprit fantassin se perd Monsieur.

Je découvre alors les joies du travail en équipe : Stanislas, le fondu qui travaille à la dynamite, ouvre le champ à la grenade ; y’a plus fin, mais je vais pas faire la fine bouche. Maître Folas, qui nous a rejoint entre temps est quant à lui plus pâté que caviar : attaques radicales, dézinguages en règle et couverture quand on a les otages, ou froid, il est partout, et tâte bien à la sulfateuse, Le Dabe en a encore l’arrière train qui fume. Le Dabe d’ailleurs, dans sa désormais célèbre technique du Grec, nous surprend malicieusement par derrière (y’en a qui aimes ça d’ailleurs, Stanislas y goûte
souvent, plus de force que de gré d’ailleurs) à la moindre partie, usant pour la reconnaissance, le couteau de temps à autre.

Pour ma part, je remplis le cimetière de mes dépouilles, tragiquement
sulfaté par mes coéquipiers, plombé par derrière par notre Grec, ou tout simplement suicidé par un bot.

Changement de Map, on est trop fort, sauf contre Le Dabe, direction Militia. On avance avec Stanislas dans les égouts cette fois, genre Tortue Ninja à la recherche du vilain, armés comme des croiseurs avec la ferme intention de hacher menu le moindre mécréant. Puis qui nous descend du ciel peu avant Noël ? Le Dabe bien sur, armé d’un zingue
digne de Quake 3 Arena avec la ferme intention de nous plomber par devant cette fois ; moi, dans un geste de bravoure visant à protéger mon équipier et maître spirituel, j'arrose les murs, l’échelle et occasionnellement Le Dabe. Stanislas, jugeant bon de m’aider, me débarrasse gentiment de ce fardeau qu’est la vie, afin d’avoir le champ libre pour tuer son Némésis.

Ecoute Stanislas, tu es un coéquipier modèle. Si, tu as que des qualités, et même blessé tu te dévoue corps et âmes à ta cause. Et tu vois, même si c'était à refaire, ben je retournerais dans les égouts avec toi. Mais tu me dézingue. Tu me dézingues gentiment, affectueusement, avec amour, mais tu me dézingues.

 
Par John the Brit - Publié dans : John the Brit
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Mardi 12 novembre 2002 2 12 /11 /Nov /2002 14:05
Quel beau moment hier soir...

On était quelques uns à vouloir en découdre et on a décousu. Ca a défouraillé un peu dans tous les sens et j'ai quelques otages à mon actif, mais bon, en tant que Terro, on ne s'arrête pas à ces détails. Je crois que Stanislas a bien aimé ma tactique dite "du Grec"...

Ca a presque failli l'agacer.
Par Le Dabe - Publié dans : Le Dabe
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