Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /Déc /2006 10:10
[...] Ca m'a l'air de fabrication sérieuse ; on évoque ici et là des manches à balai de la même usine qui auraient survécu plus d'une saison chez Linda de Souza. [...]

1. Ton télescope, là, façon gynécologue des anneaux de Saturne, ben il s'rait pas un rien incommodant pour chasser la taupe ? Quand t'as un bot qui s'immisce dans le collecteur principal des égoûts de Barbès, ton couloir à lentilles de plomb, là, t'as de quoi lui infléchir la hausse ? Parce qu'on a encore jamais vu de DCA revenir de la chasse avec un alligator du marais poitevin en trophée. Déjà qu'on croise bien moins d'alligators dans le poitevin que de crocodiles sur les poitrines du Marais ... Mais je m'égare.

2. Ton biniou à roulettes, pour qu'il puisse jouer sa pub pour le viagra, faut encore qu'il se déplace. Je crois voir comme des rails. Pour sa position de tir, faut d'abord que passent les ingénieurs du génie civil, des bâtisseurs de pont, des maçons du ballast, des fondeurs d'acier, des riveteurs ... Genre ton canon arrive juste à temps pour tirer la salve de commémoration du cinquantième anniversaire de la fin de la guerre. Et encore, s'il a échappé aux grèves des cheminots, manifestations d'écolos au cas où tes freins seraient en amiante, et j'en passe. Bref, avant que ton tuyau de poêle soit en mesure de nous faire dérouiller, faudrait d'abord voir à éviter qu'il déraille.

Bon. Moi, j'ai fait dans la retenue, façon Saint Vincent de Paul du catalogue de fin d'année. Considérant la nature exemplaire de mes fonctions, et le rôle interstellaire qu'y inclut l'élégance, le gros pépère il m'a amené ça (et je te prie d'excuser par avance ma modestie) :

Le porte-cravates nucléaire

Et ça s'appelle : un porte-cravates nucléaire.

Enfin la solution pour restaurer l'ordre juste dans les cravates, en rupture tranquille avec le bazar auquel tendait jusque-là l'amoncellement de ces armes vestimentaires. Capacité : 1850 cravates, mannequins fournis. Y'a même une option pour les jours de gros temps : tu mets des avions dessus, et ça te décoince les ragondins jusqu'à 2000km à la ronde.
Par Stanislas - Publié dans : Stanislas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 décembre 2006 5 29 /12 /Déc /2006 13:16
Par quelques petites allusions bien placées, j'ai fait comprendre au Père Nono que des rats envahissaient ma demeure. Seigneur Dieu, c'est un véritable calvaire. Ca roule et tourneboule sous le parquet, je n'en dors plus la nuit. Ni une ni deux, j'm'en vais d'mander au Père Nono de l'outillage pour retourner la faveur aux vils envahisseurs. Et enfin, il y a quelques jours en fait, la providence a amenéele fruit de mon zèle sous une belle bâche tendrement garnie à la main par les lutins de petits frifris colorés.

Il faut aussi dire que j'avais prévu le coup : c'est un grand séquoïa de 112 mètres qui trônait dans mon carré de vert, et qui offrait ses branches protectrices au cadeau tant attendu.

Alléluia !! A peine le temps de déballer, c'est exactement ce que je voulais ! [...]
Dora

"Dora", c'est la solution idéale pour les rats sous mon parquet. Et ça pourrait être aussi la vôtre, aimables SmartGentlemen.

[...] Son tube de plus de 32 mètres fera jaillir en une belle gerbe orangée un calisson de 800 mm (ça fait un canon de 80 centimètres de diamètre, oui monsieur) et de 7000 kilos s'il est perforant (on appelle ça un cristal de soude parmi le gros sel). Au milieu de ses états de services on sussure la destruction d'un dépot de munition enseveli à trentes mètres de profondeur - je cite.
Par Scal de Sainte-Barbe - Publié dans : Scal de Sainte-Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /Déc /2006 22:57
[...] Je recommande à John l'alinéa 182.7 sur le chapon farci aux Chocapic.

Enfin je me languis, je "nostalgise" à l'idée de revoir le Père Nono en personne. L'année dernière ça donnait quelque chose comme ça:
-P.N: HOHOHOHOHO Joooyeux Noooëlll!!!!!
-Scal: Bonjour Père Noël. Ne restez pas dans ce froid, c'est un coup à ramasser la mort.
-P.N: En effet la saison est froide. Sèche et froide.
-Scal: que tu dis Père Noël, que tu dis ; Ventre saint Gris !
-P.N: Je ne traîne pas, il me reste encore de nombreux foyers câlins à visiter, et de nombreux paquets choupiquets à livrer.
-Scal: Certes Père Nono. Mais prenez le temps de vider un verre.
(le Père Noël vida en effet le verre que je lui tendais alors, et rougit)
-P.N: Faut admettre; c'est pas une boisson d'lutin. Moi je sens du pétale de crocus.
-Scal: ....(soupir)...Y'en a aussi !
Par Scal de Sainte-Barbe - Publié dans : Scal de Sainte-Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 20:49
Prenez garde de n'avaler aucun de ces alcools surfaits que l'on ne manquera pas d'infliger à votre politesse ; depuis que Jo le Trembleur est mort d'une longue et cruelle conjonctivite du foie, on assiste à une déplorable recrudescence d'infâmes contrefaçons de ses oeuvres. Demandez la seule, la vraie "boisson d'homme", l'eau de vie de l'abbé John, remodifiée Scal pour l'acide de batterie et le zeste de pétale de crocus.
Par Stanislas - Publié dans : Stanislas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /Déc /2006 20:54
Pour le Bolchoï ben fallait pas sortir les bouteilles qui datent du Mexicain. Ca rendait les bots aveugles ...

En tout cas c'est toujours une extrême satisfaction de témoigner de notre intérêt pour la culture biologique et de nous positionner stratégiquement contre la malbouffe (c'est-à-dire derrière la bagnole blanche, celle qui permet d'épingler le diabétique redondant juste sur le palier du fast-food) : Stanislas ne laisse même pas le temps aux employés de prendre leur fonctions respectives, à peine la partie commencée il se rue dans la chambre froide pour un contrôle inopiné des produits, immédiatement rejoint par moi même. C'était pas du red label comme dirait l'autre.

Alors dans un élan de civisme, le Stan à décidé de s'interposer directement entre ces produits de mauvaise facture et les cuisiniers, qui finirent par tenter le passage en force. S'ils avaient su ! J'ai bien tiré quelques coups de semonce mais il faut croire que les Tchize Beurgueurs n'attendent pas. Les traîtres félons convoitaient avidement la caisse de steak haché surgelé compressé décaféiné et surprotéiné, et à peine leurs orteils pénètrèrent (d'une façon nonchalante et interlope il faut bien le dire) dans l'enceinte pourtant occupée par les autorités compétentes (Stanislas et moi même, je tiens à préciser que nous sommes intervenus sur sollicitation de José Bové), qu'alors Stanislas nous fit amicalement miroiter ses aptitudes dans la pédagogie du refus de grossir par pression émotionnelle subite. [...]
Par Scal de Sainte-Barbe - Publié dans : Scal de Sainte-Barbe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 décembre 2006 6 09 /12 /Déc /2006 16:31
Ca s'est passé au McDonald, histoire de finir notre conférence thématique sur les effets pervers du mondialisme ultralibéral.

Ils refusaient de nous servir du boeuf mironton. Alors ça a vite tourné au vinaigre, et pas que basalmique.

[...] D'où le fait que nous avions un peu de mal à séduire notre public ; et n'écoutez pas Scal s'il tente de vous convaincre que nos dizaines d'échecs sont à imputer au fait que les bots étaient à huit contre nous deux. Enfantillages que ces piètres alibis mathématiques.

Puis, il y a eu un moment où le Scal, il a opté pour la méthode proportionnelle. On le voit ici en train d'interpeller un contrevenant à la bienséance :
"- Hep toi là-bas, où sont tes gants blancs et ta livrée de sommelier ?"
"- Mais j'vais t'faire manger tes semelles, toi !"
Et c'est là qu'on s'aperçut que le Scal, à la lueur des flammes de son propos, il en a encore sous le pied et la gâchette quand on a franchi le premier Rubicon venu. Un vrai tenant de la fameuse "réponse proportionnée", ce garçon.

Les bots doivent l'admettre : après avoir essuyé des plâtres pendant un trop joli moment, nous avons bien fini par leur mettre la pâtée. Ce qui, dans un McDonald, s'imposait tout naturellement.

Le bolchoï

Je ne sais pas ce qui nous a pris : on en a dansé tout un bolchoï.
Par Stanislas - Publié dans : Stanislas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /Nov /2006 15:54
[...] C'est vrai que ce fut dense comme session. Même qu'au début, on a vécu comme une épidémie, genre combattants courageux mais aphones. C'est pratique, ils ne chiâlent pas quand ils encaissent un chargeur de batteuse dans les reins, mais ça édulcore quand même trop le côté viril des assauts.

Un John the Brit sans sa voix si suave quand il vous susurre "mais arrête de me suivre, petit chenapan, ou bien j'appelle un agent", un Scal sans son hallali quand il traque le bot embusqué, c'est comme la cavalerie sans le capitaine Starck pour hurler "Chaaaaaaaaaaargez !". Ca fait discount.

C'est vrai aussi que ce fut plutôt littéraire, et les citations furent pétulantes comme des grains de sésame sur un croûton macdonald.

N'empêche que moi j'ai les photos, prises grâce aux immanquables caméras de vidéosurveillance que tout établissement de débauche consumériste se pique d'être outrageusement pourvu. On peut donc bien reconstituer l'enchaînement du drame. [...]

Les baguettes chinoises de Scal

L'incident déclencheur fut le fait de Scal, si. C'est irréfutable. En faisant une démonstration de baguettes chinoises avec un AWP, il a légèrement causé un traumatisme crânien à un badaud. Forcément, ça a un peu nui à la clarté de nos argumentaires.

La vraie sensibilité de Scal

[...]
Il a bien tenté d'user d'arguments plus percutants (c'est-à-dire, soyons précis, basés sur l'utilisation d'un percuteur), mais selon toute vraisemblance, en vain. Cliché émouvant que celui-ci où, dans cette attitude si peu conventionnelle dans le registre des cow-boys, s'échappe sans fard la vraie sensibilité de l'homme délicat et raffiné qui se cache sous des dehors presque brutaux.

Ca eût pu ressembler à un échec

Ce qui atterra notre John the Brit, qui ne supporte jamais plus de quelques secondes d'être un incompris. Ici encore, plus que le combat en lui-même, ce fut bien la pudeur qui fit rage, et je suis ému devant cet homme qui cache ses yeux embués de sa main.

Putain de métier, comme dit l'autre, et souvent moi-même par ailleurs.

Le Scal, enhardi par une image aussi insoutenable, se mit à réviser ses classiques d'attaque.

Le camouflage

On le voit ici à l'oeuvre en pleine idée géniale : le camouflage. Et je défie quiconque de trouver où il se cache sur cette photo.

[...] Le Scal, il s'est découvert une vocation de soudeur, ou genre. Toujours équipé d'un casque pour le prémunir de son allergie au pollen, qui lui inflige des éternuements incompatibles avec la concentration nécessaire à une espérance de vie correcte en tant que charcutier soviétique, cf plus haut, faudrait voir à suivre, même que je ne sais plus où j'en suis de mes virgules, enfin bref, il mit brillamment le feu à la salle.

Et moi, et moi, et moi ? Excellente question. Mézigue, afin d'assumer ses hautes fonctions de stratège en chef, seul maître après Dieu et sa femme, qui exige autant de professionnalisme que d'intellectuation grave velue, se pliait à la nécessité d'une séance de yoga extrême afin de toujours faire face à l'adversité avec sérénité.

Et hop.
Par Stanislas - Publié dans : Stanislas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /Nov /2006 10:46
Forces en Présence :

Scal de Sainte-Barbe, dit le bleu.
Stanislas, dit le boucher soviétique.
John The Brit, dit le charcutier soviétique.

Ordre du jour de la réunion :

- rituel d'intronisation du camarade Scal de Sainte-Barbe, dit le bleu.
- destructions de toutes batisses non acceptée par notre grand Parti dans un centre commercial libéral.

Résumé de la réunion :

On a pas fait dans la finesse. Contre le prolétarisme exacerbé de notre société consommatrice,
SmartGent a montré encore une fois qu'un autre monde était possible.

Imaginez :
- Stanislas, dit le boucher soviétique, en dictateur Troskiste.
- John The Brit, dit le charcutier soviétique, en chef du KGB (Ach, Kel Gros Bourrin!!)
- Scal de Sainte-Barbe, en agent secret au service du parti.

Le tout lâché dans un centre commercial où Ronald MacDonald ne respecte pas la brioche de sa voisine. Où Nature et Découverte, sous couvert d'activités naturelles, cache la vente de produits réalisés grâce à de la main d'oeuvre bon marché pour augmenter ses marges. Ou le prix des sous-vêtements d'H&M est inversement proportionnel à la quantité de tissus utilisé.

Oui, SmartGent a un devoir. Ouvrir les yeux a ses bots errants tels des zombis dans les couloirs hantés à grands coups de remises exceptionnelles et de nouvelles collections.

Pour tout vous avouer, votre dévoué John, dit le boucher, n'a pas brillé. Sont-ce des réminiscences de ma précédente vie de consommateur vache à lait, auquel Stanislas m'a arraché? Nul doute qu'il me reste encore du chemin à faire avant d'atteindre son niveau. Même le bleu a mieux reussi, on dirait qu'il a intégré le parti il y a 3 ans.

La citation de la session :

[...] Je l'aime bien, elle me rappelle un frag avec Le Dabe et Stanislas.

[micro] "Me reste 1 de vie"
[2 secondes]
[micro] "Me reste 0 de vie"

[...]

Le chiffre de la session :

30. Mo. Ca reste une évaluation du téléchargement de la map. J'ai pu prendre un deuxième bol de Choco Pops en attendant.
Par John the Brit - Publié dans : John the Brit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 13:50
La session de la semaine suivante m'aura valu une ampoule au clic gauche et un oedème cérébral. J'ai dégusté sur Half Life.

Faut dire. Le pied de biche me manque. La bougie qui la remplace n'est pas au niveau, et c'est pas ce bruit de gâteau d'anniversaire qui va me réconcilier. Non, décidément, je m'y ferai jamais.

Comme à notre habitude, notre map préférée nous a donné l'occasion de nous exprimer. Comme à notre habitude, pris de cours par un adversaire qui rentre dans la surface de réparation, on dégage au lance-roquette. Comme à notre habitude, on y reste les deux.

Va falloir trouver une méthode pour le combat rapproché. Comme je disais, manque la fonderie. Les chatouilles sont à tester rapidement.
Par John the Brit - Publié dans : John the Brit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 septembre 2006 5 29 /09 /Sep /2006 16:10
[...] L'aut' John, le saltimbanque de la bastos désobligeante, il m'a fait passer et trépasser en face. Je ne sais pas si c'est mes chaussures qui étaient trop neuves ou mon plastron qui était trop amidonné par la gouvernante, il a rien fait qu'à me laminer dans la gadoue. Je faisais trois pas, il échappait cinq rafales. Dont les deux premières suffisaient à m'empêcher d'entendre les suivantes distinctement.

J'ai pris les mesures qui s'imposaient. Nous sommes passés sous Half-Life 2. La map qui fait rire, la "Looney Tunes" qui est au frag ce que Garcimore est à Copperfield : un anti-dépresseur.

Et là, j'ai d'ailleurs vachement mieux anti-dépressé. Le John, il est resté pervers comme à ses jours de sarkozyte aigüe, il n'en a pas moins goûté aux joies ancestrales du ratatinage de dentier sur carrelage à peine propre.

Ah oui, il m'a comme qui dirait répondu dignement,avec des atomisations qu'Areva nous privatiserait sans prendre garde, avec des délicatesses viriles mais correctes. Mais là, Jupiter m'est témoin que je lui ai généreusement poivré ses salades.

Raaaah. L'honneur est sauf et les chaumières peuvent pleurer tranquilles. Et ma fille continuer de dire "Papa, tu es le plus fort".
Par Stanislas - Publié dans : Stanislas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus